Deux bières pour un empire solaire

Charles Quint rouge et Charles Quint blonde évoquent le levant et le couchant. La brune ambrée existe depuis plus de 60 ans et vit son degré alcoolique relevé de 7° à 9° en l’honneur du cinq centième anniversaire de la naissance de l’empereur. En 2006, naît la blonde, binôme solaire en l’honneur d’un empire où onc le soleil ne se couchait. 

La Rouge rubis

D’ambre rouge, elle se colore, une mousse dense étalée comme une fraise en dentelle. Elle hume la réglisse, le candi, le tilleul, la cerise confite et le pruneau, avec des nuances de torréfactions et de caramel. En bouche, elle coule grasse avec grâce. Son amertume la dynamise, son onctuosité lui donne du volume. Les arômes torréfiés s’enrichissent d’écorces d’orange amère et vanille.

La Blonde dorée

D’or pâle, écume nacrée, elle se parfume d’angélique et de citron confit, de quelques grains de chicorées bien grillées, d’un pétale d’iris. En bouche, elle apparaît douce à la première gorgée. L’amertume sous-jacente revient en force au milieu du palais pour ne plus lâcher nos papilles.

La Blonde ou la Rouquine ?

Le Comté hésite. À 17 mois, on veut croquer la vie, tout avoir, combler ses désirs, alors pourquoi pas les deux ? Sa texture à la fois ferme et veloutée, son esprit minéral, son sourire en forme de champignon qui laisse entrevoir fruits secs et muscade, son langage teinté d’orge malté, le rendent confiant. Son pouvoir de séduction fait fondre la Blonde comme une gourmandise délicate, espiègle angélique. Son charme ensorcelle l’ambrée qui lui cède caramel, orange et vanille. Voilà un trio gourmand au transport impérial…
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